Mon Vécu

  • Le compte rendu du cœur : Quand Maniwaki devient une meute

    Le compte rendu du cœur : Quand Maniwaki devient une meute

    On dit souvent qu’il faut un village pour élever un enfant. Aujourd’hui, je peux vous dire qu’il faut une communauté entière pour porter une famille quand elle s’écroule. Je vous écris ces lignes avec une boule dans la gorge, mais cette fois, ce n’est pas de la tristesse. C’est une gratitude tellement immense que…

  • Du jour au lendemain : Notre nouvelle vie à 100 à l’heure

    Du jour au lendemain : Notre nouvelle vie à 100 à l’heure

    On dit que la vie peut changer en une seconde. Pour nous, ça a changé à 8h59 dimanche dernier. Je vais être honnête avec vous : mon “Mode Plouf” (mon down) était déjà là avant la tragédie. J’avais perdu la motivation, je doutais de l’utilité de ce blog. Et paf. La réalité nous a…

  • Le silence qui tue : Quand la maladie gagne la bataille

    Le silence qui tue : Quand la maladie gagne la bataille

    On dit souvent que la santé mentale est un combat. Ce matin, à 8h59, la bataille s’est terminée de la pire façon possible pour une maman de notre entourage. Un enfant de 10 ans a trouvé l’irréparable. Un appel, un cri, et deux vies d’enfants brisées à jamais. On soupçonnait la schizophrénie, on savait…

  • Oublie le divan, donne-moi un Labrador (et des croquettes)

    Oublie le divan, donne-moi un Labrador (et des croquettes)

    On va se dire les vraies affaires : depuis 13 ans que je collectionne les diagnostics comme des cartes Pokémon (bipolarité, dépression, nommez-les, je les ai !), j’en ai usé, des fonds de chaises dans les salles d’attente. CLSC, travailleurs sociaux, psys qui te regardent avec ce petit air de pitié mélangé à de…

  • Pourquoi je porte ma boussole autour du cou (et le rêve qui a tout changé samedi)

    Pourquoi je porte ma boussole autour du cou (et le rêve qui a tout changé samedi)

    On dit que le temps arrange les choses. On dit qu’après presque cinq ans, on devrait avoir « passé à autre chose ». Mais la vérité, c’est que le deuil n’a pas de cadran. Parfois, il attend qu’on soit prête, ou qu’on soit assez vulnérable, pour enfin nous rattraper. Samedi soir, elle est venue…