
On dit que le temps arrange les choses. On dit qu’après presque cinq ans, on devrait avoir « passé à autre chose ». Mais la vérité, c’est que le deuil n’a pas de cadran. Parfois, il attend qu’on soit prête, ou qu’on soit assez vulnérable, pour enfin nous rattraper. Samedi soir, elle est venue…