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  • Guide de survie : Quand ta santé mentale dépend de la météo (plus que de ton café)

    Guide de survie : Quand ta santé mentale dépend de la météo (plus que de ton café)

    Allô ! Avez-vous vu le soleil aujourd’hui ? ☀️ Sérieusement, on dirait que la vie vient de nous faire un câlin collectif. On va se le dire : on est des Québécoises. Notre moral est directement proportionnel au nombre d’heures d’ensoleillement. Quand il fait gris, je me sens comme mon dessin ‘joyeux désordre’ :…

  • Survivre au « Je ne t’aime pas assez

    Survivre au « Je ne t’aime pas assez

    On va se le dire : se faire laisser après 4 ans et demi, c’est déjà l’enfer. Mais se faire dire, comme mot de la fin, « Je ne pourrai jamais t’aimer autant que toi tu m’aimes », c’est d’une violence rare. C’est comme si l’autre te remettait une facture pour ton trop-plein d’amour,…

  • Le combat sans nom : Quand la maladie s’invite dans la « ride »

    Le combat sans nom : Quand la maladie s’invite dans la « ride »

    On cherche souvent des noms, des diagnostics officiels, des papiers signés par des médecins pour mettre une étiquette sur notre douleur. Stéphanie, elle, n’avait pas ce diagnostic « papier ». Mais pour nous qui vivions avec elle, pour Kim qui a vu sa sœur se transformer, les signes criaient plus fort que n’importe quel…

  • Le courage n’a pas de sexe, il a un visage de résilience

    Le courage n’a pas de sexe, il a un visage de résilience

    Aujourd’hui, c’est le 8 mars. Partout sur mes réseaux sociaux, on voit des slogans et des hommages aux femmes inspirantes. Mais ce matin, dans ma cuisine à Maniwaki, l’inspiration n’a rien de glamour. Elle a le visage de la survie. Si je vous écris aujourd’hui, c’est pour vous parler de la force invisible. Celle…

  • Pourquoi je porte ma boussole autour du cou (et le rêve qui a tout changé samedi)

    Pourquoi je porte ma boussole autour du cou (et le rêve qui a tout changé samedi)

    On dit que le temps arrange les choses. On dit qu’après presque cinq ans, on devrait avoir « passé à autre chose ». Mais la vérité, c’est que le deuil n’a pas de cadran. Parfois, il attend qu’on soit prête, ou qu’on soit assez vulnérable, pour enfin nous rattraper. Samedi soir, elle est venue…